Très
marquée par la littérature, luvre de M.
Dréa se décline en séries à lencre
de Chine ou à laquarelle. Corps, bestiaires et signes
indéterminés se succèdent, se confondent, formant
un rythme sismographique évoquant tout autant lart de
la calligraphie que les écritures primitives.
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| Pour
Itinéraires, elle a contourné lobstacle
que constituait la fragilité de ses uvres sur papier
en faisant reproduire sur des étendards les dessins conçus
à cet effet. Elle nous invite à un cheminement
le long du petit sentier qui conduit au moulin à
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huile
en suivant les sept panneaux quelle a dessinés,
inspirés par un poème, intitulé Mittelbergheim,
de Czeslaw Milosz, écrivain polonais prix Nobel de littérature
ayant séjourné à Mittelbergheim dans les
années cinquante.
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